Le Quotidien de l'Art

Sophie Whettnall / Etel Adnan : une immensité intime 

Sophie Whettnall / Etel Adnan : une immensité intime 
Etel Adnan.
© Galerie Lelong & Co., Paris.

À l’occasion de son exposition « La banquise, la forêt et les étoiles », à la Centrale à Bruxelles (jusqu’au 4 août prochain), l’artiste belge Sophie Whettnall a invité Etel Adnan à exposer à ses côtés et évoque son admiration pour l’artiste américano-libanaise.

« C’était instantané, s’enthousiasme Sophie Whettnall. Je suis littéralement tombée à la renverse devant les tableaux d’Etel Adnan ». Pour l’artiste bruxelloise, proposer d’exposer son travail au regard de celui de la plasticienne et poétesse américano-libanaise était une évidence. Une évidence aujourd’hui tangible tant, dans l’espace froid du centre d’art la Centrale, les œuvres des deux femmes semblent dialoguer naturellement. « Je n’avais pas d’autres noms en tête que le sien », poursuit la plasticienne. Laissant justement passer la lumière, les installations de papier percé à la main de minuscules orifices par Sophie Whettnall projettent comme un halo d’étoiles autour des petit paysages peints d’Etel Adnan. « Je me suis dit que je lui donnais les murs et que moi je devais investir l’espace, souligne…

Sophie Whettnall / Etel Adnan : une immensité intime 
Sophie Whettnall / Etel Adnan : une immensité intime 

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Article issu de l'édition N°1707