Le Quotidien de l'Art

La société sud-africaine dans l'objectif de Pieter Hugo

Pieter Hugo n'a pas son regard dans sa poche. Depuis une quinzaine d'années, le Sud-Africain braque son objectif sur la schizophrénie de son pays, ses laissés-pour-compte et ses apories. Son empathie se double souvent d'une ironie noire.

Voilà huit ans, ce descendant d'Afrikaners a initié la série Kin pour « faire la paix avec d'où je viens ». « Ma femme était enceinte de notre premier enfant, j'avais besoin de me rassurer, de sentir une sécurité, raconte-t-il. Avant je me voyais en observateur. Soudain, j'étais devenu un acteur. Comment pouvais-je me situer, fonder une famille, être responsable ? » Réponse à ses questions ? « Je suis plus confus qu'inquiet », confie-t-il, avant d'ajouter : « on ne peut pas avoir la beauté sans le tragique qui va avec. Vous pouvez aimer votre semblable et souffrir…

La société sud-africaine dans l'objectif de Pieter Hugo
La société sud-africaine dans l'objectif de Pieter Hugo

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°751