Mercredi 26 mars, Art Basel Hong Kong, la foire la plus importante d’Asie, ouvrait ses portes en avant-première, au Hong Kong Convention and Exhibition Centre. Le ciel était mi-bleu mi gris, à l’image des dualités qui se jouaient à l’intérieur. Parmi les 240 galeries (contre 243 l’an passé) réunies pour l’occasion, 23 participaient pour la première fois à l’événement, dont P420 (Bologne), Contemporary by Angela LI (Hong Kong) et Gallery Allen (France). « J’espère que tout va se passer pour le mieux », a laissé échapper une représentante de Tabula Rasa, préférant attendre le jour de fermeture, le 30 mars, pour communiquer sur ses transactions. Entre petites et grandes structures, l’humeur n’était pas au beau fixe.
Entre assurance et craintes
Placée à l’entrée du Hall 1, Meyer Riegger (Berlin, Karlsruhe, Séoul et Bâle) avait moins de souci à se faire que les stands excentrés : « Depuis la crise sanitaire, le rythme s’est accéléré. L’enthousiasme des visiteurs est palpable ». Son de cloche, tout aussi positif, dans la bouche Marc Payot, le co-président de la méga-galerie Hauser & Wirth : « Non seulement les collectionneurs, conservateurs et artistes dévoués d'Asie et d'ailleurs se rassemblent dans la ville pour la semaine de l'art, mais…