Le Quotidien de l'Art

Arco Lisbonne : la greffe portugaise a bien pris 

Arco Lisbonne : la greffe portugaise a bien pris 
Keyezua, "Floating Nightmares 10", 2018, impression sur Dibond, 84 x 120 cm.
Courtesy Moveart gallery.

Si elle a pratiquement doublé son nombre d'exposants depuis sa première édition, la foire Arco Lisbonne, qui a fermé ses portes dimanche, reste un rendez-vous à taille humaine et à l'atmosphère détendue, dont les standards de qualité n'ont rien à envier à sa grande sœur espagnole.

Sa création, en 2015, a permis à Arco Madrid de répondre aux demandes de ses exposants – qui réclamaient une foire dans le pays voisin – mais aussi de consolider sa place centrale sur le marché ibérique. Fidèle aux marques de fabrique de la foire – sa section « Projects », consacrée aux solo shows, ou la section « Focus », qui mettait cette année le projecteur sur l'Afrique en invitant six galeries du continent –  Arco Lisbonne s'est construit sa propre identité en préservant sa taille humaine (70 exposants, contre plus de 200 à Madrid) qui lui confère une « ambiance à la fois professionnelle et détendue », selon sa directrice Maribel López. Des atouts qui sont renforcés par son cadre, une ancienne usine à cordes du XVIIIe siècle, au sein de laquelle la déambulation est à la fois agréable et intuitive, grâce à son plan linéaire. « Je n'aime pas trop parler de "boutique fair" pour décrire Arco Lisbonne, car on imagine une foire impeccable, lisse, peut-être même un peu prétentieuse, ce qui n'est pas le cas ici : il s'agit d'une foire décontractée. Il n'y a qu'à regarder l'architecture industrielle du lieu », note-t-elle. 

Vers un public plus…

Arco Lisbonne : la greffe portugaise a bien pris 
Arco Lisbonne : la greffe portugaise a bien pris 

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°1727