Le Quotidien de l'Art

Le Louvre et l'Orient, d’Abu Dhabi à Téhéran

Le Louvre et l'Orient, d’Abu Dhabi à Téhéran
Yannick Lintz, co-commissaire de l’exposition et directrice du département des arts d'Islam du Louvre. © 2013 Musee du Louvre / Florence Brochoire.

L’exposition « Le Louvre à Téhéran » est une nouvelle étape dans la politique patrimoniale du musée, tournée vers le monde musulman. Après Abu Dhabi, le Caire et le Bardo, à Tunis, pourquoi et comment le Louvre s’intéresse-t-il à l’Orient ?

Quatre mois après l’ouverture du Louvre Abu Dhabi, l’inauguration, cette semaine, de l'exposition du Louvre à Téhéran sonne comme une bravade. « On sent poindre la comparaison », reconnaît Yannick Lintz, co-commissaire de l’exposition et directrice du département des arts d'Islam du Louvre. Si la formule d’exportation en Iran se fait, à l’image du projet émirati, avec la complicité de tous les départements du Louvre pour proposer un concentré de la diversité géographique et chronologique de ses collections (avec 56 chefs-d'œuvre allant de l'ancienne Perse à Corot), la manifestation est d’une toute autre envergure. L’exposition est temporaire, selon un modèle éprouvé l’an passé à Pékin puis Hong Kong. « Cela nous intéressait de diffuser autrement l’idée du musée…

Le Louvre et l'Orient, d’Abu Dhabi à Téhéran
Le Louvre et l'Orient, d’Abu Dhabi à Téhéran

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Article issu de l'édition N°1453