Le Quotidien de l'Art

Les fondations privées ont-elles toutes les mêmes goûts ?

Les fondations privées ont-elles toutes les mêmes goûts ?
Fondation Louis Vuitton, vue depuis le Jardin d'acclimatation, Paris, architecte Frank Gehry.
© Gehry partners LLP / photo Iwan Baan 2014.

Longtemps les fondations privées ont été soupçonnées de dicter un goût mainstream. Pourtant, à y regarder de près, chacune tente de trouver sa singularité.

Lorsqu’en 2006 François Pinault a ouvert le Palazzo Grassi, à Venise, l’exposition de la collection était aussi attendue qu’entendue. On y retrouvait des trophées du marché, des Hirst, Cattelan, Rudolf Stingel et autre Paul McCarthy. Quand, huit ans plus tard, la Fondation Louis Vuitton a été inaugurée dans le bois de Boulogne, elle a joué du muscle en présentant notamment d’immenses peintures de Gerhard Richter, un artiste qui avait alors enchaîné les records aux enchères.

« Il n’y a pas de goût autocratique »

Pour autant, les structures privées imposeraient-elles une approche uniforme et mainstream de l’art ? Directeur délégué de la Fondation Galeries Lafayette, inaugurée le 5 mars, François Quintin est catégorique : « Il faut sortir de la pensée binaire public-privé. Il n’y a pas de goût autocratique, mais une fédération de mécènes qui essaient…

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Article issu de l'édition N°1448