Le Quotidien de l'Art

Quelle raison d’espérer pour 2016 ? Entreprendre la culture

Alors que le cortège de victimes s’allonge d’Istanbul à Ouagadougou, la culture constitue inlassablement une réponse pertinente à la barbarie, sans naïveté, ni angélisme. Pour une mise en perspective et une prise de conscience du monde d’aujourd’hui.

« La culture est un rempart contre le terrorisme » : l’appel de Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne (le 28 novembre 2015), en écho à celui de Matteo Renzi, président du Conseil italien (le 23 novembre 2015) – « La beauté est plus forte que la barbarie » –, reste hélas d’actualité alors qu’aux quatre coins du monde de nouvelles victimes tombent sans mobile.

Les réponses responsables des politiques sont à l’unisson de celles, courageuses, des millions d’anonymes qui prennent conscience de ce qui est humain, de ce qui fait l’humain. « Oui, décidément, ne connaître, ne vouloir connaître qu’une seule culture, la sienne, c’est se condamner à vivre sous un éteignoir », avertit l’historien Paul Veyne dans son hommage passionné à Palmyre, l’irremplaçable trésor (Albin Michel, 2014).

La culture est un accélérateur de conscience et de sens. Son rôle comme accélérateur de développement durable…

Quelle raison d’espérer pour 2016 ? 
Entreprendre la culture
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Article issu de l'édition N°1002