Le Quotidien de l'Art

Les belles reliques archaïques de la collection David-Weill sous le marteau

Les belles reliques archaïques de la collection David-Weill sous le marteau
150 000 à 250 000 euros
Récipient tripode rituel archaïque
en bronze, fin de la dynastie Shang, vers 1200 avant J.-C. Sotheby’s, le 16 décembre.

Pourvu d’une illustre provenance, le reste de la collection de bronzes anciens chinois du banquier David David-Weill apparaît pour la première fois aux enchères demain chez Sotheby’s à Paris.

C’est une grande collection du passé qui apparaît pour la première fois en vente chez Sotheby’s mercredi, 16 décembre. Président de la banque Lazard, David David-Weill (1871-1952) n’était pas qu’un grand financier mais aussi un éminent collectionneur, qui a transmis sa passion à sa descendance, notamment à son petit-fils, Michel David-Weill, dont l’épouse, Hélène, a présidé de 1994 à 2013 l’Union Centrale des Arts Décoratifs (devenue des Arts décoratifs). Les héritiers de David David-Weill dispersent aujourd’hui des bronzes et des jades archaïques chinois, vieux d’un millénaire avant notre ère. La vacation est estimée de 1,3 à 2 million(s) d’euros pour 59 lots. Parmi eux figurent un vase tripode en bronze daté vers 1200 avant J.-C. (est. de 150 000 à 250 000 euros), un masque Taotie du même métal des XIe-Xe siècles avant J.-C. (même estimation), des éléments d’armes, des disques en jade ou…

Les belles reliques archaïques de la collection David-Weill sous le marteau
Les belles reliques archaïques de la collection David-Weill sous le marteau

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°964