Le Quotidien de l'Art

Paréidolie, à point nommé

Paréidolie, à point nommé
Guillaume Pinard, Sans titre, 2015, pastels sur papier. Courtesy Galerie Anne Barrault, Paris.

Pour sa deuxième édition, le salon de dessin installé au rez-de-chaussée des ateliers d’artistes de Servières, boulevard Boisson à Marseille, a enregistré dès les premières heures de son ouverture une fréquentation remarquable et un succès commercial notable.

Faut-il accorder cette réussite à l’influence de son président, Olivier Kaeppelin, sans qui la couverture médiatique n’aurait pas été aussi généreuse pour un petit espace ne réunissant pas plus de onze exposants ? Comme chez leurs voisins d’ART-O-RAMA (que les organisateurs prennent soin de ne pas nommer), les galeries trouvent ici les avantages d’un cadre intimiste dans une bonne humeur estivale. En une année, Paréidolie a donc su se faire une réputation qui a attiré des exposants de marque comme…

Paréidolie, à point nommé
Paréidolie, à point nommé

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Article issu de l'édition N°888