Le Quotidien de l'Art

Des résultats élevés mais sans éclats pour l'art contemporain à Paris

Des résultats élevés mais sans éclats pour l'art contemporain à Paris
2,5 millions d’euros
Simon Hantaï, m.c.5 (Mariale), 1962, huile sur toile, 220 x 210 cm. Sotheby’s le 2 juin.

À l’exception de Frans Krajcberg, aucun artiste n’a enregistré de record cette semaine pour l’art contemporain à Paris, en l’absence d’œuvres emblématiques.

Les ventes d’art d’après-guerre et contemporain de cette semaine à Paris ont obtenu de bons résultats. Artcurial a vendu 80 % des lots, pour un total de 6,2 millions d’euros frais compris (est. 4 à 5,8 millions d’euros, hors frais), à ne pas comparer à ceux cités pour les ventes du soir de Christie’s et Sotheby’s, car la maison du rond-point des Champs-Élysées a fusionné vente du soir et de jour. Une huile de Chu Teh-Chun (1971) a obtenu 510 000 euros, le double de l’estimation basse. Cuadro 169 (1961) de Manolo Millares est parti à 448 200 euros, plus du double de l’estimation basse, tandis qu’une huile verte de Jean Fautrier s’est bien vendue à 423 400 euros (est. 300 000-500 000 euros). Un record mondial pour Frans Krajcberg a été enregistré à 187 800 euros, un achat américain.

Sotheby’s a pour sa part vendu 94 % des 33 lots pour un total de 24 millions d’euros (est. 14,5 à 20 millions d’euros). Ce résultat est élevé, tout comme celui de…

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Article issu de l'édition N°847