Le Quotidien de l'Art

Andrea Branzi, un poète de la radicalité à Bordeaux

Le musée des Arts décoratifs, à Bordeaux, revient sur cinquante ans de carrière de ce designer et architecte iconoclaste à travers une rétrospective.

Les rétrospectives ont parfois un petit goût doux-amer de bilan. Rien de tel avec celle que consacre la Ville de Bordeaux à l'architecte et designer italien Andrea Branzi, 76 ans. Bon pied bon oeil, ce professeur à l'École polytechnique de Milan - dont il est le cofondateur - a conservé le goût de la parole et de l'échange, et l'esprit à la fois radical et facétieux de ses débuts comme pilier d'Archizoom Associati (1966-1974), puis membre des groupes iconoclastes Alchimia et Memphis (1980-1988). À l'Espace Saint-Rémi, une ancienne église désacralisée de Bordeaux qui accueille ses créations faute de place au musée des Arts décoratifs de la Ville, le maestro a parsemé l'exposition de fruits et des canaris en cage très en voix accueillent le visiteur. Nombre de pièces intègrent par…

Andrea Branzi, un poète de la radicalité à Bordeaux
Andrea Branzi, un poète de la radicalité à Bordeaux

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°704