Le Quotidien de l'Art

Le marché de l'art face à la maladie, entre cynisme et attention

Le marché de l'art face à la maladie, entre cynisme et attention
Vue de l’exposition de Tunga, « Vê-nus » curatée by Paulo Venancio Filho, Luhring Augustine Tribeca, New York jusqu’au 25 février 2023. .
© Instituto Tunga; Courtesy of Instituto Tunga, Rio de Janeiro and Luhring Augustine, New York. Photo: Farzad Owrang.

Dès qu’une œuvre entre sur le marché, elle commence à mener sa propre vie. Les différents acteurs et actrices du monde de l'art – marchands, collectionneurs, conseillers et autres – tentent de lui attribuer une valeur, qu’ils adaptent ensuite en fonction de l'actualité. Par exemple si l'œuvre a été présentée dans une grande exposition ou si elle a atteint un bon prix dans une vente aux enchères. Bientôt, il semble donc que l'importance accordée à l’artiste dépende surtout du parcours de son œuvre. Mais il est un événement qui, souvent, attire de nouveau l'attention sur l'artiste lui-même : la nouvelle de son décès. Si certains marchands voient dans la mort d'un artiste – ou dans l'attente de celle-ci – une opportunité d'investissement, l'idée que le prix d’une œuvre en soit unilatéralement affecté ne reflète…

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Article issu de l'édition N°2530