Le Quotidien de l'Art

Boris Kurdi, l’ingénieur du trouble

Boris Kurdi, l’ingénieur du trouble
Vue des œuvres de Boris Kundi à l'exposition « Bonaventure (trafiquer les mondes) », Fondation Pernod Ricard, 2021.
© Boris Kurdi/Photo Thomas Lannes/Courtesy Fondation Pernod Ricard.

Il y a eu un effet surprise lors du choix de cette édition du prix de la Fondation Pernod Ricard : Boris Kurdi était le moins connu des huit artistes nommés. Né en 1990, ayant fait des études de philosophie avant un diplôme aux Beaux-Arts de Paris, son travail est familier de lieux d’artistes comme Bagnoler (Bagnolet) ou DOC!, où il a son atelier. Son œuvre graphique, pouvant s’étendre à la…

Boris Kurdi, l’ingénieur du trouble
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Article issu de l'édition N°2258