Le Quotidien de l'Art

Les Nouveaux commanditaires bourgeonnent à l'étranger

Les Nouveaux commanditaires bourgeonnent à l'étranger
Projet de la Villa Figulinas, à Florinas en Italie, conçu par le collectif d'architecture Orizzontale et mené par les jeunes de la ville.
© a.titolo.

Après avoir investi la France entière, les Nouveaux commanditaires, qui créent le dialogue entre les artistes et la société, s'essaiment à l'étranger, chaque pays trouvant son propre modèle. Tour d'horizon. 

Faire entrer en conversation la société civile et les artistes afin de réaliser, ensemble, une œuvre : le programme des Nouveaux commanditaires, créé il y a plus de vingt ans, est désormais riche de près de 200 œuvres en France. Mais le voilà qui écume désormais sur toute l’Europe - Allemagne, Suisse, Italie, Belgique, jusqu’à l’Afrique… Le concept séduit les sociétés les plus diverses, réinventant à chaque fois le modèle, tout en restant fidèle à son principe originel : « Quiconque peut participer à l’émergence d’un art de la démocratie ». Cette internationalisation répond à un développement organique autant qu’à une politique savamment orchestrée : à chaque pays de trouver ses médiateurs, intermédiaires indispensables entre les communautés en demande et les artistes qui sauraient répondre à leur besoin ; à chacun d’être attentif aux spécificités d’un territoire.

Amanda Crabtree l’a vite compris. Britannique installée à Lille, cette médiatrice « historique » a multiplié les projets dans sa région d’accueil, mais a aussi étendu son emprise sur la Grande-Bretagne et la Norvège. Dans sa contrée natale, elle a suivi notamment un projet de jardin mobile à Londres et impulsé une collaboration originale, dans une bourgade du sud-ouest, autour de la tradition ancestrale des « Bell Ringers…

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Article issu de l'édition N°1682