Le Quotidien de l'Art

Street art et institutions, une relation compliquée

Street art et institutions, une relation compliquée
Magda Danysz devant des œuvres de VHILS. © Céline Barrere

Palais de Tokyo, monuments nationaux, musées : les institutions se sont mises à la page de l’art urbain. Une institutionnalisation tardive et, dans certains cas, maladroite.

Qui l’eût cru ? L’art urbain s’est institutionnalisé. Au point d’avoir la cote auprès des Présidents français. François Hollande s’est fait tirer le portrait par JR et a visité l’atelier d’Ernest Pignon-Ernest, pionnier du genre. Emmanuel Macron a accroché à l’Élysée une œuvre d’Obey, choix symbolique destiné à se placer dans la lignée de Barack Obama dont l’artiste avait promu la campagne. Et pour le nouveau visage de Marianne sur les timbres, il a fait appel à l’artiste de rue Yseult Digan, alias YZ. Plus surprenante encore est la politique d’ouverture du Centre des monuments français. En 2014, JR a inauguré une installation de 4 000 portraits d’anonymes au sein du Panthéon. Deux ans plus tard, Zevs fut invité à squatter un autre fleuron du patrimoine français, le château de Vincennes. Le CMN récidive cette année avec la saison « Sur les murs,…

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Article issu de l'édition N°1568