Le Quotidien de l'Art

Quelles stratégies de continuité pour les capitales européennes de la culture ?

Quelles stratégies de continuité pour les capitales européennes de la culture ?
Vue d’exposition durant « Ruhr.2010 » au musée Folkwang d’Essen, rénové par l’agence David Chipperfield Architectes. © SIPA / Rex Features / photo Richard Gardner.

Cinq ans après que Marseille et le département des Bouches-du-Rhône ont été couronnés du titre de « capitale européenne de la culture 2013 », la ville portuaire et le territoire cherchent à retrouver leur élan.

Avec plus de 900 manifestations, Marseille-Provence 2013 a attiré plus de 10 millions de visiteurs. Avec le projet MP2018 ayant pour thème « Quel Amour ! », les acteurs culturels espèrent pouvoir raviver ses effets (voir l’enquête dans L’Hebdo du 9 février). MP2018 est une réplique de MP2013. La programmation regroupe pendant sept mois 200 projets qui se déploient de Marseille à Arles en passant par Aubagne, Aix-en-Provence et Cassis, et compte des grandes expositions, des concerts, du théâtre, de la danse classique et des fêtes populaires. Le budget s’élève à environ 5,5 millions d’euros.

Dans la Ruhr, le changement par la culture

Le label désignant une ville « capitale européenne de la culture » existe depuis 1985. Lancé par Jack Lang, à l’époque ministre de la…

Quelles stratégies de continuité pour les capitales européennes de la culture ?
Quelles stratégies de continuité pour les capitales européennes de la culture ?

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°1472