Le Quotidien de l'Art

Suzanne Ramié, l'âme de Madoura

La céramiste Suzanne Ramié (1905-1970) serait-elle passée à la postérité si Picasso n'avait pas un jour débarqué à Vallauris ? Rien n'est moins sûr. Si le nom de Madoura est aujourd'hui mondialement célèbre, la longue collaboration de Picasso avec l'atelier fondé par Georges et Suzanne Ramié à Vallauris avant la Deuxième Guerre mondiale y est pour quelque chose. Et pourtant, « Picasso est l'arbre qui cache la forêt », estime le galeriste parisien Thomas Fritsch, qui consacre à partir d'aujourd'hui une exposition monographique à l'oeuvre personnelle de Suzanne Ramié, axée sur sa production de 1945 à 1970. Comparé aux autres grands céramistes des années 1950, « elle n'est absolument pas reconnue à la hauteur de son talent », poursuit le marchand. Formée à l'École des beaux-arts de Lyon, Suzanne Ramié collabore à partir de 1946 avec Picasso,…

Suzanne Ramié, l'âme de Madoura
Suzanne Ramié, l'âme de Madoura

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°210