Le Quotidien de l'Art

La sculpture au checkpoint

À l'origine se trouve une série de photographies prises dans les sous-sols du palais de justice de Bruxelles, où sont conservées, classées, étiquetées d'innombrables pièces à conviction. « À partir de cette image, j'ai cherché à articuler ce qui, dans mon corpus de travail, pouvait faire écho à cette notion. Il m'intéressait particulièrement de corrompre des choses qui peuvent apparaître très formelles en les déplaçant vers le champ sémantique de la "pièce à conviction". J'aime ce terme juridique et autoritaire, qui donne un statut extraordinaire à des objets a priori banals et inoffensifs », confie Michel François dans un entretien avec Guillaume Désanges, à l'occasion de son exposition au Centre régional d'art contemporain (Crac) Languedoc-Roussillon, à Sète Et cette dernière phrase pourrait être un titre, ou une hypothèse de…

La sculpture au checkpoint
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Article issu de l'édition N°194