Le Quotidien de l'Art

Guerrand-Hermès : le retour en force du XVIIIe siècle

Guerrand-Hermès : le retour en force du XVIIIe siècle
Georges Jacob, chaise royale en noyer sculpté et doré, d’époque Louis XVI, vers 1784-1785, provenant du boudoir de Marie-AntoineJe au château de Versailles, 92 x 50 x 45 cm.
Provenance : ancienne collection du comte et de la comtesse Greffuhle. Estimation : 500 000 euros.
Adjugée 2 589 000 euros, le 13 décembre à Paris chez Sotheby’s, collection Hubert Guerrand-Hermès.
© Sotheby's.

La vente éclatante de la collection de ce grand amateur d’art du XVIIIe siècle confirme la flambée pour le mobilier royal, Marie-Antoinette en tête.

Du 13 au 15 décembre à Paris, Sotheby’s a dispersé avec succès la collection Hubert Guerrand-Hermès (1940-2016), descendant par sa mère du célèbre sellier Émile Hermès, provenant de l’hôtel de Lannion où il demeurait à Paris. En trois jours, 100% des 531 lots ont trouvé preneurs pour 30,7 millions d’euros, au double de l’estimation haute. La vente du 13 décembre au soir a atteint à elle seule près de 23 millions d’euros en 61 lots, contre un maximum de 9 millions attendus. Le top lot revient à un tableau peint en 1970 par Pierre Soulages (estimé au mieux 800 000 euros), adjugé 3 millions d’euros, suivi par une enchère de 2,7 millions d’euros pour une paire de Singe en bronze patiné par François-Xavier Lalanne, au double de son estimation. La vente a surtout couronné l’ensemble du mobilier XVIIIe qui s’est envolé à des prix incroyables comme une commode Louis XV par Charles Cressent emportée 863 600 euros ; une commode Louis XV de BVRB provenant du château de Bellevue partie à 520 700 euros, ou encore une suite de six chaises d'époque Louis XVI de Georges Jacob et…

Guerrand-Hermès : le retour en force du XVIII<sup>e</sup> siècle
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Article issu de l'édition N°2736