Le Quotidien de l'Art

Scandale des meubles XVIIIe : ouverture du procès Lupu

Scandale des meubles XVIIIe : ouverture du procès Lupu
Bureau plat vendu comme Boulle par la galerie Lupu à Teodor Obiang Nguema, revendu comme imitation de Boulle le 20 janvier à Drouot avec le mobilier saisi de son hôtel particulier pour seulement 52 000 euros.
© Droits réservés.

Ce lundi 12 juin, s’ouvre à Paris le premier grand procès de la série de scandales qui a fait exploser le milieu des antiquaires parisiens. À 93 ans, Jean Lupu se retrouve devant le tribunal pour une demi-douzaine d’audiences, en partie consacrées au volet financier du dossier. Qualifié de « faussaire », actif une vingtaine d’années, l’antiquaire est accusé de tromperies sur la marchandise, mais aussi de blanchiment, ce qui vaut à son épouse Monique et à un membre de sa famille, Gilles Diratz, un vendeur d’automobiles détenu à Fresnes lors de sa…

Scandale des meubles XVIII<sup>e</sup> : ouverture du procès Lupu
Scandale des meubles XVIII<sup>e</sup> : ouverture du procès Lupu

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°2627