Le Quotidien de l'Art

Aux Etats-Unis, l'art « politique » séduit les collectionneurs 

Aux Etats-Unis, l'art « politique » séduit les collectionneurs 
Princess Alia Al-Senussi, Stephanie Horton, et Omar Kholeif.
Photo AFP.

Mihail Lari est un collectionneur d’art compulsif. Il va jusqu’à parler d’addiction. Récemment, toutefois, il a fait une pause dans ses activités pour mener une campagne visant à évincer le député républicain d’une circonscription voisine, en Californie du Sud, qui se bat pour faire annuler l'élection du président Joe Biden. Il n'est donc pas surprenant que Mihail Lari – tout comme son partenaire – apprécient l'art dit politique. « Nos familles ont toujours été politiques, déclare-t-il. Rien ne nous obligeait à acheter des œuvres politiques, mais nous nous sommes toujours intéressés aux artistes qui sont politiques d’une manière ou d’une autre. » Omar Kholeif, curateur et historien, constate quant à lui que, pour beaucoup de gens, « collectionner des objets les aide à construire une sorte de chez-soi et leur donne un sentiment d'appartenance ».

Lorsque Bernard Lumpkin et son mari, Carmine Boccuzzi, ont commencé à constituer sérieusement leur collection, principalement axée sur les artistes contemporains africains-américains (qui a donné lieu à l'exposition…

Aux Etats-Unis, l'art « politique » séduit les collectionneurs 
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Article issu de l'édition N°2510