Le Quotidien de l'Art

Les migrations au prisme de l’art contemporain

Les migrations au prisme de l’art contemporain
Lahouari Mohammed Bakir,
Persona grata,
2016, ne?on, 13 x 50 cm.
Collection MNH.
Courtesy Lahouari Mohammed Bakir.

Le 18 décembre avait lieu la Journée internationale des migrants, instituée par l’ONU. Face à la montée des idéologies xénophobes, deux institutions françaises s’associent pour interroger les phénomènes migratoires et la notion d’hospitalité dans le champ de l’art contemporain.

Ces derniers jours, le projet d’augmentation des frais d’inscription à l’université pour les étudiants non européens ou l’annonce de la fin des opérations menées par le bateau humanitaire l’Aquarius révèlent une même tendance. Celle d’une hostilité croissante face aux étrangers et aux flux migratoires, dont l’impact se fait aussi ressentir à l’international (Brexit, édification de murs en Hongrie et aux États-Unis). Dans un tel contexte, comment réagissent les artistes contemporains, et plus particulièrement ceux dont l’œuvre s’inscrit dans les convulsions de notre époque ? L’exposition « Persona Grata », qui se déploie en deux volets au Musée national de l'histoire de l'immigration et au MacVal, apporte quelques éléments de réflexion via les collections des deux institutions.

De l’hospitalité à l’hostilité

En se fondant sur les propos des philosophes Fabienne Brugère et Guillaume Le Blanc, auteurs de l’essai La fin de…

Les migrations au prisme de l’art contemporain
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