Le Quotidien de l'Art

Chateaubriand, Renoir, Giono, locomotives du patrimoine ?

Chateaubriand, Renoir, Giono, locomotives du patrimoine ?
Premier étage de l'atelier de Pierre-Auguste Renoir au fond du jardin de la maison familliale d'Essoyes dans l'Aube.
Photo : Sylvain Bordier.

« Maisons des Illustres » : ainsi référencées par le ministère de la Culture, ces maisons natales ou de villégiature continuent de faire vivre la mémoire de leurs hôtes. À l’heure où le patrimoine de proximité est à l’ordre du jour, elles permettent de sortir des sentiers battus des cathédrales et des grands musées.

Créé en 2011 par le ministère de la Culture, le label « Maison des Illustres » distingue des lieux d’intérêt patrimonial. Il est attribué pour une durée de cinq ans renouvelables, selon des critères précis liés à l’aura (locale ou nationale) du personnage, au contenu culturel (muséographie, expositions, activités), à la durée d’ouverture annuelle, aux aménagements qui doivent être conformes aux normes et à l’inscription de ces lieux dans un itinéraire. L’appartenance au réseau permet de bénéficier d’une meilleure visibilité, notamment grâce à un logo, et d’avoir accès à des soutiens de la part des institutions publiques (dont la Drac), ou à des demandes d’aides financières par l’intermédiaire de la Fondation du patrimoine.

De 196 en 2011, le nombre des Maisons labellisées est passé à 226 en 2018. En voici un échantillon choisi, marqué par une actualité récente.

Musarder dans le jardin de Renoir

À Essoyes, dans l’Aube, la maison familiale de Pierre-Auguste Renoir, qui a ouvert ses portes en juin 2017 et…

Chateaubriand, Renoir, Giono, locomotives du patrimoine ?
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Article issu de l'édition N°1571