Le Quotidien de l'Art

L'art prend l'air

L'art prend l'air
Mark Handforth
Standing Star,
2017, aluminum peint, H 345 x 165 x 120 cm.
© Mark Handforth. Courtesy Domaine du Muy. Photo: J.C. Lett

Depuis cinq ans, la mode est à l’art en plein air, dans des contextes champêtres. Jusqu’à saturation ?

L’art prend l’air dans les sous-bois sauvages du Var, au château La Coste, où brillent des installations de Lee Ufan, ou au domaine du Muy, jolie promenade sur 15 hectares imaginée par les galeristes Jean-Gabriel et Edward Mitterrand. On le retrouve aussi aux domaines de Chamarande et de Chaumont, au Parc Jean-Jacques Rousseau ou à Chasse-Spleen… Pas une vigne, un parc, une forêt ou zone maraîchère, pas un recoin bucolique que l’art n’ait aujourd’hui colonisé. Les chênes-lièges, pins centenaires et autres bosquets ne suffisent-ils plus à attirer le chaland ? L’art en plein air est-il un gadget touristique pour ferrer badauds et cultureux ? Question à ne pas poser à Chantal Colleu-Dumond, directrice du domaine de Chaumont. Certes, depuis dix ans, le nombre de visiteurs est passé de 200 000 à 430 000 grâce à la programmation combinant art et nature. Mais, prévient Chantal Colleu-Dumond, « j’invite les artistes en accord avec l’esprit du lieu ». Corinne Charpentier, directrice du Parc Jean-Jacques Rousseau à…

L'art prend l'air
L'art prend l'air

Les abonnés ont accès à l'intégralité des articles du Quotidien de l'Art.

Découvrez toutes nos offres d'abonnements.

Je m'abonne

Vous pouvez aussi profiter d'un accès gratuit de 30 jours.
En savoir plus

Article issu de l'édition N°1533